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heo saejin + corps enseignant « i get butterflies when i think about myself »
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Mar 1 Nov - 12:43
HEO SAEJIN
Ft jung daehyun


(+) sociable, souriant, bon vivant, attentionné, drôle, confiant, persévérant, talentueux
(-) compétitif, gourmand, bavard, gamin, rancunier, boudeur, peu sérieux par moment, moqueur, secret, souvent à l'ouest
aime le sport, la compétition, le thé, la musique, les dramas et émissions stupides, les défis, parier, embêter mes élèves, flirter même si je ne suis jamais vraiment sérieux, boire un coup avec mes amis, la bouffe et mon meilleur ami, même après tout ce temps.
n'aime pas travailler, être sérieux, lorsqu'on lui donne des ordres, la défaite, être méprisé ou sous-estimé, les chats; j'y suis allergique, le patinage, avoir des regrets bien que j'en ai.

♦ ♦ ♦

✗ AGE : vingt-six ans
✗ MÉTIER : prof de sport & coach de l'équipe de natation
✗ SPECIALITE : torture sport
✗ ANNÉE : diplômé
✗ GROUPE : corps enseignant

je n'ai jamais connu mes parents biologiques, ils n'ont certainement pas voulu de moi. cependant, j'ai eu la chance d'avoir été adopté par un couple aimant qui m'a toujours traité comme leur véritable fils.
je possède un complexe d'infériorité qui est apparu lorsque mes parents ont décidé de tout m'avouer au niveau de mon adoption. depuis, je ne peux m'empêcher de toujours me battre à fond pour être le meilleur.
j'excelle en sport depuis tout petit, que ce soit les sports collectifs, individuels, de combat, j'ai toujours été doué et ce, même en danse. balle, raquette, épée, y a pas plus doué que moi. ma seule faiblesse est le patin à glace, mais bien évidement je garde cela confidentiel !
je suis du genre à m'attirer beaucoup d'ennuis de par ma grande gueule, mon côté dragueur et surtout par les conneries que j'enchaîne. j'ai beau être un prof, je reste tout aussi stupide et idiot que mes élèves !


« La prochaine fois, ça ne se passera pas comme ça… La prochaine fois, je gagnerai ! » fit l’enfant tout en lâchant la balle de basket avant de serrer fermement le poing d’un air déterminé. Mon regard resta posé un long moment sur lui. Quelque chose éclairait son regard, quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant. Ses yeux brillaient, comme s’il allait se mettre à pleurer à tout moment et pourtant, il ne craqua pas. Il ramassa la balle et fit quelques dribles avec avant de se mettre à trottiner. Il cessa ses dribles et prit la balle entre ses mains avant de marquer un panier. C’était un gamin abattu. Il s’était donné à fond et avait échoué. Ce n’était qu’un petit tournoi organisé entre toutes les classes de primaires, quelque chose qui ne signifiait peut-être pas grand-chose pour nous, mais ce n’était pas le cas pour lui. Je continuais de l’observer, il accouru sous le panier et récupéra la balle. Il recommença alors ses dribles, courant plus vite sur le terrain avant de se remettre à tirer dans le panier. C’était beau à voir. Il était si déterminé que cela me touchait. Je n’avais jamais vu quelqu’un avec une telle détermination, une telle rage et une telle peine. « Hey Saejin, tu bouges ? » Une main se posa sur mon épaule et me secoua un peu, m’obligeant à sortir de mes pensées. Je décollai mon regard du garçon et regardai mon ami qui me fixait étrangement. Il soupira avant de croiser les bras. « T’étais encore dans la lune. Vraiment, tu me désespère parfois, je sais pas quoi faire de toi. » J’esquissai un sourire avant de me frotter l’arrière du crâne tout en tirant la langue. « Tu t’ennuierais à mourir sans moi. » Je me relevai alors et on rigola avant de se mettre à parler de tout et de rien. Tout comme le reste des élèves, on se dirigea vers les vestiaires. Je jetai un dernier regard au garçon, qui était le seul à rester sur le terrain. J’espérais le revoir la prochaine fois.

Cela continua encore quelques jours. À chaque cours de sport, je revoyais le garçon. Il était toujours aussi déterminé, je me demandais même comment il faisait pour ne pas s’épuiser avec tous les efforts qu’il faisait. Je restais ainsi, à l’observer de loin. Je n’avais jamais le courage d’aller lui parler et puis il semblait tellement concentré que je préférais ne pas le déranger.

Mais finalement, le jour qu’il attendait tant arriva. Nous étions à nouveau en plein tournoi de basket et cette fois-ci, tout comme il l’avait prédit, son équipe remporta le tournoi. Ses yeux brillaient de nouveau, je croyais même qu’il allait se mettre à pleurer. Qui aurait cru qu’une médaille en plastique pouvait rendre quelqu’un aussi heureux ? Je ne pouvais m’empêcher de sourire en le voyant ainsi. « Bien joué, c’était un beau match ! » fis-je tout en levant mon pouce. Le garçon me regarda un instant avec de se mettre à sourire.
C’est depuis ce jour que tout commença ; notre amitié, notre rivalité mais aussi… Mes sentiments pour lui.

« Le dernier arrivé devra exhausser le souhait de l’autre ! » lança-t-il. Je souris avant de cogner mon poing contre le sien. « Ça marche ! » Et sans attendre nous nous mettions tous les deux à courir à toute vitesse. Cette fois-ci, il arriva premier. Il rigola en me voyant essoufflé et croisa fièrement les bras. « Alors, qu’est-ce que tu veux ? » demandais-je tandis que je reprenais mon souffle. « Fais mes devoirs pendant une semaine ! » Je soupirai bruyamment. « T’abuses ! » Il rigola de nouveau et je ne pus m’empêcher de sourire. J’adorais le voir rigoler ainsi. Très vite, il devint mon meilleur ami. On était inséparable. On vivait dans le même quartier, alors on faisait tous les jours le trajet ensemble, tout en se disputant toujours pour un rien. Et cela dura de longues années encore.

Il avait toujours su me soutenir et lorsque je n’avais pas le moral, il était là pour moi. Lorsque mes parents m’avaient tout raconté au sujet de mon adoption, j’étais anéanti. Je m’étais renfermé sur moi-même, me défoulant sur le terrain de basket jusqu’à ce que mes bras n’en puissent plus, courant jusqu’à ce que mes jambes peinent à me tenir, faisant des longueurs à la piscine jusqu’à ce que toute force quitte mon corps. Le sport était la seule façon pour moi de me défouler, de me fatiguer jusqu’à ce que j’arrête de penser à tout ça. Je me sentais seul, incroyablement seul. Mais je ne l’étais pas, lui était là. « Je te parie que je nage plus vite que toi. » J’entendis une voix et regarda en sa direction, il était là. Tout en souriant, il me tendit la main pour que je sorte de l’eau. « Daesung… » Je le regardais un peu surpris, ne m’attendant pas à le voir là. Mais son sourire me réconfortait, il n’avait pas l’air de m’en vouloir. Alors, je saisis sa main et comme d’habitude on se disputa pour savoir qui était le plus fort. Et tout redevint normal, je me sentais comme chez moi. Plus tard, je compris que cela ne faisait rien que mes parents et moi ne partagions pas le même sang, ce n’était pas ce qui comptait. J’avais juste été idiot.

Notre rivalité grandissait de jour en jour, cela renforçait également notre amitié. Je doutais de mes sentiments pour lui, mais n’ayant pas envie de le perdre, je les avais toujours gardés pour moi. Plus tard, nous continuons d’étudier dans la même école. On avait tous les deux étaient acceptés à l’institut Yamang. Une école de haut prestige qui nous garantissait un avenir brillant. On faisait tous deux partis des meilleurs sportifs de l’institut. Peu importe le sport choisi, on se disputait toujours sous le regard blasé de nos camarades de classes ainsi que de nos profs qui en avaient marre de nos querelles. Cela faisait parti de notre routine, ainsi que les paris stupides qu’on faisait.

« Je te parie que je drague mieux que toi. » me lança-t-il tout en souriant, un verre à la main. « Ça, j’en doute. » répondis-je en buvant une gorgée de mon cocktail. On était en soirée et Daesung me défiait de draguer l’une des filles présentes. Le premier qui obtient le numéro d’une fille gagne, c’était aussi simple que ça. Ne voulant pas vraiment le voir draguer une fille, je me prêtais au jeu, souhaitant gagner ce stupide pari. Cela se révélait être un vrai jeu d’enfant, personne ne pouvait résister à mon sourire. Et en quelques mots, quelques sourires charmeurs et des mains légèrement baladeuses, la fille craqua sous mon charme. Elle m’embrassa non sans me donner son numéro de téléphone, m’invitant à la rejoindre plus tard dans la soirée. Je lui soufflais un « Je n’y manquerai pas. » avant de rejoindre Daesung en arborant un air triomphant tout en lui montrant le morceau de papier où était écrit le numéro de la demoiselle. Il ne s’y attendait visiblement pas et me demanda ce que je voulais. Je réfléchis un court instant avant de lui dire avec le sourire. « Bois avec moi. » Il semblait surpris mais accepta sans hésitation. On passa alors la soirée ensemble à boire tout en rigolant, à raconter des conneries et on se remémora quelques souvenirs de quand nous étions gosses. On en riait, au final rien n’avait changé entre nous. On était toujours aussi stupides, toujours aussi insouciants et toujours aussi rivaux. J’avais cru qu’en buvant quelques verres, j’oublierais mes sentiments pour lui, mais ce ne fut pas le cas. Je ne pouvais le quitter des yeux, son sourire, son rire, ses petits tics qu’il avait, tout me rendait fou. Alors qu’on continuait à boire, mon regard resta accroché au sien un peu trop long et je cru réellement perdre la tête. Je ne m’étais pas rendu compte que je m’étais approché de lui, encore un peu et j’allais faire une connerie. Je me ressaisis alors et fis comme si de rien n’était. Jouer le rôle de l’ami, c’était tout ce que je pouvais faire.

J’avais de la chance d’étudier à Yamang, cette école laissait de nombreuses opportunités, en particuliers lorsqu’un sélectionneur était venu me voir. J’étais spécialisé dans la natation et un sélectionneur américain m’avait remarqué et proposé de rejoindre son équipe de natation tout en continuant mes études en Amérique. J’avais longuement hésité, mais après n’était-ce pas mon rêve de devenir un sportif professionnel, un athlète de haut niveau ? Mais une chose me retenait ; Daesung. Comment pouvais-je quitter mon meilleur ami ? Plus je réfléchissais et plus je me disais que c’était une bonne idée, ainsi je mettrais sûrement un terme à ces sentiments inappropriés. Alors, je décidai de m’en aller, de saisir cette opportunité. Mais avant, il fallait bien que je laisse mon meilleur ami m’embarquer avec lui dans une dernière aventure.

« On file faire notre service militaire, tous les deux. T’es partant ou tu préfères jouer la mauviette ? » Ses mots sonnèrent comme une provocation, doutait-il de moi ? C’est sans hésitation que j’acceptai son défi. Ayant obtenu notre diplôme, il ne nous manquait plus que le service militaire pour être officiellement considéré comme un adulte – si cela est possible. Voilà comment on s’était tous les deux retrouvé à l’armée, à se disputer sur ces parcours du combattant afin de savoir qui était le meilleur. Alors que tout le monde était fatigué, nous on se lançait toujours des stupides paris, exaspérant nos camarades. Il était hors de question que je laisse Daesung remporter la victoire sans même avoir essayé de me battre. Alors je donnai tout ce que j’avais et finalement… Je perdis. Il était arrivé avant moi et en semblait très fier. À vrai dire, j’étais surpris d’avoir perdu, je lui demandais alors ce qu’il voulait tout en tentant de me débarrasser de toute cette boue qui me collait de partout. Et sa réponse me surprit encore plus. Dormir avec lui ? Comment pouvait-il me demander cela ? Comment pouvait-il jouer avec mon cœur ainsi ? Je ne savais pas quoi répondre, j’étais bien trop surpris. « Hé sois pas timide nous sommes entre potes, non ? » J’étais encore plus gêné à l’entente de ses mots mais finalement, j’acceptai, après tout c’est vrai qu’il ignorait tout de mes sentiments. Daesung ne se doutait de rien et c’était mieux ainsi. On passa alors la nuit dans le même lit, lui s’endormant paisiblement à mes côtés tandis que je n’arrivais à calmer les battements de mon cœur qui devenait fou.

La vie de soldat avait beau être dure, je finis par m’y habituer et endurer cela avec mon meilleur ami aidait beaucoup. Le temps passa vite et finalement, on arriva à la fin de notre deuxième année. Il fallait que je lui dise, mais je n’en avais pas le courage. J’étais bien trop lâche, j’avais peur de le perdre à jamais. Daesung était content que notre service militaire s’achevait, tout comme nos camarades et chef qui devaient être encore plus ravis que nous. Daesung était enthousiaste à l’idée de commencer une nouvelle vie, mais moi je n’éprouvais que regrets et remords. Se rendant compte de son monologue, il finit par arrêter et vint me tapoter l’épaule pour me faire sortir de mes songes. Je ne savais pas quoi dire, je ne savais pas quoi faire. Je déglutis nerveusement avant de lui dire de but en blanc. « Je pars bientôt. » Mais il ne comprit pas, il rigola avant de me faire savoir qu’il le savait déjà. Il ne comprenait pas, j’étais de plus en plus nerveux et finalement je décidai de tout lui avouer. Mon départ pour l’Amérique, le fait que ma décision ait été prise il y a plus de deux ans et bien évidement, il le prit très mal. Qu’est-ce que j’espérais après tout ? Je lui avais caché tout cela alors qu’il était mon meilleur ami. Je m’étais toujours dis qu’être son ami me suffisait du moment que je pouvais rester à ses côtés. Mais c’était de plus en plus difficile. Je n’arrivais plus à supporter tout cela, je voulais l’avoir pour moi et je savais que c’était impossible. Il fallait que je m’éloigne de lui et même si cela devait briser notre amitié.

Nos chemins se séparèrent donc ce jour-là et c’est avec le cœur brisé que je m’envolai, partant sans même avoir l’occasion de lui dire au revoir.


Essoufflé, je revins à la surface, retirant lunettes et bonnet de bain. Merde, cela faisait déjà quelques semaines que j’étais ici et mon temps ne s’améliorait pas plus que ça. Sans parler de tous ces nageurs si doués. Je me m’étais la pression, je devais absolument réussir et devenir un véritable nageur professionnel. Alors je restais toujours après les entraînements, je m’entraînais seul jusqu’à ce que je sois complètement épuisé. Et finalement après des mois et des mois d’efforts, j’avais réussi à m’améliorer. Mais cela ne me suffisait jamais alors je m’entraînais toujours plus. Mon entraîneur, lui, était fier de moi et me dis que j’étais prêt à participer à une compétition. Mais avant ça, il voulait me tester, alors il me fit affronter les meilleurs nageurs qu’il avait entraîné. J’étais à la fois enthousiaste et stressé. Dire que j’allais affronter des nageurs professionnels. Je m’entraînais alors encore plus durement et lorsque le jour arriva, je donnai mon maximum. Bien sûr, je n’arrivais pas premier, mais mon score n’était pas très éloigné de celui qui était en tête. Je sentis une douleur à l’épaule, mais pensant que ce n’était rien, je préférais l’ignorer. Les nageurs me félicitèrent, d’après eux, j’avais du potentiel. Cela me redonnait du courage. Le coach me laissa alors participer à ma première compétition, mais cela ne se passa pas comme prévu.

Alors que je nageais à fond, comme je le faisais toujours, j’entendis un craquement. C’était mon épaule, elle me faisait souffrir. J’ignorais ce qu’il se passait, mais je n’arrivais plus à avancer, la douleur était bien trop vive. Finalement, je pus finir la course. Le soir même, on m’annonça que j’avais trop forcé durant les entraînements et que si cela continuait ainsi, je ne pourrais définitivement plus nager. J’avais beau convaincre le coach que tout allait bien, que j’allais finir par m’en remettre, il ne m’écouta pas. Il ne voulait pas prendre de risque. Ma carrière s’arrêta donc avant même qu’elle ne commence. J’étais brisé.

J’avais besoin d’une pause, alors je décidai de revenir en Corée. Je retrouvais ma famille, cela me réconfortait. J’avais décidé de ne parler à personne de ce qu’il s’était passé à la compétition. Lorsqu’on me questionnait, je disais simplement que je voulais revenir dans mon pays natal. C’était le meilleur bobard que j’avais trouvé. J’avais beau être revenu, je ne me sentais pas si bien que ça. Je ne savais pas quoi faire, le sport avait toujours été tout pour moi, alors qu’allais-je devenir ? Peu de temps plus tard, j’appris par ma mère que mon meilleur ami était toujours ici et qu’il était devenu professeur de sport à Yamang. Cela me surprit et finalement, je me dis que c’était peut-être la réponse à ma question. Peut-être pourrais-je enseigner à ces jeunes qui peuvent encore réaliser leurs rêves ? Et peut-être même que je pourrais revenir sur une chose que je n’aurais pas dû abandonner sans avoir essayé et le retrouver lui.

TOI DERRIÈRE L'ECRAN

Raconte nous un peu d'où tu viens ! Ton petit prénom/surnom, ton âge, comment tu as découvert le forum et ce qui t'as donné envie de t'y inscrire. Ou encore pourquoi tu as choisi ce personnage là, cet avatar là toussa toussa :D

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Mar 1 Nov - 12:59
Rebienvenue, coach indigne ! :16:


Félicitations, tu es validé(e)

Tu peux donc commencer à RP sans problème. C'est même conseillé en fait. Mais avant tout, pense à te recenser dans les sujets adéquats. Ce serait bête que ton avatar soit prit par quelqu'un d'autre, car tu as oublié de le recenser, non? Pense à te chercher des liens et tiens nous informés de tes rp grâce à ton carnet. Pense à passer sur la Chatbox et flooder aussi. Encore une chose importante, amuse-toi ♥️
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Mer 2 Nov - 8:06
Re bienvenue :3
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